C'est
vendredi, il est tard. Le calme retentit dehors, la pénombre se
pointe, le froid se ressent. C’est l'hiver comme toutes ces soirées
un peu monotones, on reste au chaud, on se cale, on pense, on rêve,
on imagine et puis on s’endort jusqu'au petit matin.
6 heures :
le matin. Dès l'aube, des bruits de sonneries retentissent dans ma
pièce. L'écho ne va pas tarder à dire à mon cerveau : « hey
réveil toi, ça sonne ! » Je regarde l'écran de mon
cellulaire et je vois « amis en zones de sécurité ». Je
me dis : « c'est un virus ! ». J'allume et là
c'est l'horreur absolue, la fin du monde m’a frappée au petit
matin.
Oui la
fin du monde ! Plus personne dans les rue désertes... le calme
absolu... j'ai peur mais je me raisonne... que va-t-il nous arriver
maintenant ?
Les longues
heures de cette journée nous tracassent, l'incompréhension sonne à
mon cerveau, mon cœur bat de tristesse. Ce sont les yeux mouillés
que je vie ce moment. Se dire que l'on peut donner la mort
gratuitement sans raison et sans fondement, au nom de…
Quoi ?
Au nom de qui ? Entendre le nombre de gens écroulés au sol,
sans vie, sans lendemain. Rien ne peut pardonner un tel acte de
barbarie sans nom. On est envahi par des Aliens de chez nous la
planète Terre, le même sang qui coule pour chacun dans nos veines,
vivre et souffrir : est-ce ça la vie ?



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