vendredi 24 avril 2026

Ma France


 Mon pays, ma passion, ma France...

Je t'ai dans mes veines, je t'ai dans mon cœur.

Mes pas te parcourent, du nord au sud, de l'est à l'ouest,

Là où le 45 te traverse, moitié du globe.

Ma France, je te protégerai, je t'honorerai.

Ton drapeau, je le respecterai.

Je t'aime, ma France.

Patsyblue 



"Le Chant du 26ᵉ RI".

Les Gars du Vingt-Sixième

​Refrain

Nous, les vieux gamis-sons, à Nancy la coquette,

Et lorsque nous passions, chacun nous faisait fête !

Tout le long du trottoir, devant les belles grisettes,

Garçons et les filles s'arrêtaient pour nous voir.

Et quand on défilait, la foule applaudissait :

« Voilà les gars, les gars du Vingt-Sixième ! »

​Couplet

(D'après la partition originale)

Quand le clairon à l'ordre appelle,

Chaque homme court à son créneau.

Le cœur ardent, l'âme fidèle,

Partout on voit flotter le drapeau.

Le plus de vingt batailles en tête,

L'écho répète encore nos noms.


Le serment de l'aube

​Dans l'ombre des cités, l'ennemi marche en maître,

Mais dans nos cœurs meurtris, la flamme va renaître.

Pour que l'aube se lève et chasse enfin la nuit,

Pour l'honneur de la terre, nous sortons du silence et du bruit.

​Face à l'ombre et l'oubli, notre chant s'élèvera,

Dans la mémoire du sang, notre espoir grandira.

À ceux qui sont tombés, à ceux qui se sont levés,

Le serment est scellé, pour la liberté retrouvée.

​(Final solennel)

Rochedy Cp 



jeudi 23 avril 2026

« Le Souffle des Pierres »


Ils sont deux à la garde, témoins sans paroles,

La rivière qui creuse et le tilleul qui frémit,

Ils ont tout gardé, l'éclat, les folles,

Le temps qui s'étire entre la vie et l'oubli.

La pierre taillée par les mains d'autrefois,

Parle au présent, murmure dans les veines,

Ce n'est pas du silence, c'est juste une voix,

Qui attend qu'on l'écoute, qu'on la rende humaine.

​C'est là que tout commence, en terre profonde,

(En terre profonde),

Là où les racines ne tarissent jamais,

(Ne tarissent jamais),

Le mystère circule, voyageur du monde,

Dans le sillage gris de ce qu'on a aimé.

Cendre légère, chargée de chaleur,

Poids de l'instant, éclat de l'histoire,

Ce qui a brûlé reste au fond du cœur,

Comme un socle d'ombre pour nos mémoires.

​La main du gamin dans celle des anciens,

Transmission pure, passage de relais,

Le lien est sacré, il n'appartient à rien,

Sauf à l'éternel, sauf à ce qu'on savait.

Le Doux continue, son chant est le nôtre,

L'arbre persiste, gardien du décor,

Si quelqu'un s'en va, un autre prend l'autre,

La vie est une boucle, un chant sans remords.

​Ce n'est pas le vide, ce n'est pas la perte,

C'est la cendre qui refroidit en douceur,

Une mélodie, une page ouverte,

Qui attend d'être fredonnée par le bonheur.

La flamme est partie, la trace est grise,

Mais elle brûle encore dans le temps qui s'enfuit,

La terre se souvient, la mémoire se précise,

Et la chanson voyage, même dans la nuit.

​Même quand le jour décline !

Que les murs s'effacent, que tout se dissipe !

La racine court, la sève chemine !

C'est le seul voyage qui n'a pas de limite !

La rivière chante, le tilleul fredonne !

Ce que nous étions, ce que nous serons !

Une mélodie offerte à personne !

Et pourtant offerte à tous, en abandon !

​Cendre, rivière, tilleul, mémoire...

Le cercle se ferme, le cercle commence,

Ce sera toujours une longue histoire,

Portée par le vent, par notre silence.

Patsyblue 

Pierres Brûlantes


 Pierres Brûlantes

​En Ardèche, aux chemins pierreux,
les nuits d’hiver… sans feu…
Le vent frappait les murs trop bas,
et chaque souffle… entrait en moi…
Oh… ça passait sous la porte…
comme un cri qu’on porte…
​Oh Seigneur… garde-nous du froid…
Dans la nuit… tiens ma foi…
Même sans feu… même sans toit…
Y’a un cœur… qui brûle en moi…
​Pour quatre sous, cercueil de bois,
pour deux sous… corde et bois…
Les errants debout, fatigués, pliés…
Rêvaient encore… enchaînés…
Les grandes familles sans espace,
tête contre tête… face à face…
Les pieds mêlés sous l’édredon,
la plume grattait… jusqu’au fond…
​Oh Seigneur… garde-nous du froid…
Dans la nuit… tiens ma foi…
Même sans feu… même sans toit…
Y’a un cœur… qui brûle en moi…
​Mmmh… dans l’étable sombre…
Les enfants dorment dans l’ombre…
Huit ans à peine… déjà trop lourds…
Dans la paille chaude… contre les jours…
Hey… hey…
La terre les prend… les hommes aussi…
Hey… hey…
Mais ils rêvent encore la nuit…
​Les lits de frêne craquaient bas…
L’hiver saignait… entre les draps…
On glissait des pierres brûlantes,
pour une chaleur… tremblante…
Jamais un lit face à la porte,
la croix veillait… forte…
Sous l’oreiller, clou ou couteau…
La nuit… n’faisait pas d’cadeau…
Quand l’eau gelait dans la terre…
Quand le pain fendait les lèvres…
Oh… la lampe brillait encore…
Comme une prière dans le décor…
​Mais le vin chaud coulait parfois…
Comme un chant… comme une voix…
Dans la misère… douce chaleur…
On gardait l’âme… on gardait le cœur…
Oui… dans la nuit…
On gardait le cœur…
Mmhh…

Patsyblue 

Ce sera toujours hier.


 Ce sera toujours hier.

​Les étés du Doux… c’était hier,
Et ça le restera, quoi qu’on fasse, quoi qu’on espère,
Depuis ma naissance, chaque saison,
Je revenais là… comme à la maison.
Ma grand-mère disait en riant :
“Je n’ai pas neuf enfants… j’en ai dix, vraiment”,
Et moi, j’étais de ceux-là,
Portant leur nom… comme un combat.
​Ce sera toujours hier dans ma mémoire,
Même quand le temps efface les histoires,
Il y a des lieux qui ne meurent pas,
Tant qu’on les porte au fond de soi.
​Je me souviens du dernier été,
Le patriarche déjà fatigué,
Un quart de souffle pour avancer,
Mais douze ans de vie qu’on lui avait refusés.
Pique-nique, rires, partie lancée,
Les boules roulent sous le soleil brûlé,
Puis il m’appelle, me tend les siennes,
“Finis pour moi”… j’ai peur, je tremble à peine.
​Il s’assoit, silence inhabituel,
Le monde ralentit autour de lui,
Les regards deviennent irréels,
Il dit juste : “Ça va”… mais rien ne suit.
Ne pas jouer… ce n’était pas lui,
Et là déjà… quelque chose fuit.
​Puis vient ce jour, lourd et discret,
Le bois craque sous ses pas traînés,
La fenêtre s’ouvre, il tousse, il râle,
Un son rugueux… presque irréel.
Le silence tombe dans la maison,
Ma grand-mère appelle, brise le ton,
Ses larmes montent, sa voix vacille :
“Va chercher de l’aide… cours au village, file.”
​Je n’ai jamais couru aussi vite,
Le chemin brûle sous mes pas,
Les pierres cognent, le cœur s’agite,
Je frappe chez Paul : “téléphone … y’a urgence là.”
​Je reviens… elle n’est plus seule,
Mais le temps s’étire, long et veule,
Elle me parle… d’avant, de lui et d'elle juste avant leurs union
Pendant que la peur remplit la nuit.
Le médecin arrive, trop tard déjà,
L’escalier gémit sous ses pas,
Il sort, s’arrête… fume en silence,
Et dit tout bas : “Peu d’espérance…”
​L’ambulance l’emporte au loin,
La nuit devient lourde entre mes mains,
Trois heures… des moteurs dans le noir,
La voix des miens… sans y croire.
Et puis le jour… sans lumière,
Quelques heures… et il s’en est allé.
​Les étés du Doux… c’était hier,
Et ça le sera… pour l’éternité.

Patsyblue 

mercredi 22 avril 2026

Le Doux, Le tilleul.


 Le Doux, Le tilleul.

​Prairie sèche aux bras des grands-parents,
Maison de pierre, cerisiers, châtaigniers dans le vent,
Mon Nord Vivarais, brut et vrai,
Celui qui ne ment jamais.
Des cailloux, du Doux, du tilleul en été,
Des murs fatigués qui savent raconter,
Chaque chemin garde un secret,
Chaque fenêtre un souvenir discret.
​C’est plus net qu’une image dans ma tête,
Plus fort que le temps qui s’arrête,
Je l’ai vécu avec mes mains,
Avec mes pas, avec mon chemin.
C’est plus vrai que tout ce que je vois,
Plus profond que ce que je crois,
Pas seulement avec les yeux,
Mais avec le cœur… et le feu.
​Chaque caillou porte encore un peu de voix,
Chaque odeur de tilleul me ramène à toi,
Les êtres d’enfance n’ont pas disparu,
Le temps ne les use pas… il les rend plus purs.
Le Doux coule comme avant, tranquille,
Sous le ciel ouvert, immobile,
Les châtaigniers tiennent debout,
Comme des gardiens plantés en nous.
​C’est plus net qu’une image dans ma tête,
Plus fort que le temps qui s’arrête,
Je l’ai vécu avec mes mains,
Avec mes pas, avec mon chemin.
C’est plus vrai que tout ce que je vois,
Plus profond que ce que je crois,
Pas seulement avec les yeux,
Mais avec le cœur… et le feu.
​Et même si la maison a changé,
Même si les voix se sont tues,
Le feu crépite encore en secret,
Dans ce qu’il reste de nous.
​Je ne l’ai pas vu… je l’ai vécu,
Dans la poussière, dans les rues,
Dans la terre, dans le silence,
C’est là que bat mon enfance.

Patsyblue 

« Les étés du Doux »


 « Les étés du Doux »

L’âge où l’on ne sait presque rien,

Insouciant, le cœur léger, le mien,

Mon enfance au fil des saisons,

Un mois d’été comme une maison.

Sans eau courante, mais tant de lumière,

Le soleil glissait sur la rivière,

Le Doux chantait sous nos pas nus,

Et le bonheur tenait tout entier là-dessus.

​C’était le temps du Doux, des pierres et du ciel,

Des rires qui résonnent encore à l’essentiel,

Pieds nus sur les galets, le cœur grand ouvert,

J’étais riche de rien… et de tout l’univers.

​Des allers, des venues, des visages mêlés,

Des voix de tous âges qui venaient se poser,

On riait fort, on parlait sans fin,

Les pieds dans l’eau, les mains dans le matin.

Cristaux de verre, galets brûlants,

Reflets du soleil sur l’eau mouvant,

Paradis simple au rocher du Doux,

Où chaque instant valait plus que tout.

​Puis l’orage grondait — vroum… dans le silence,

L’éclair traversait les murs immenses,

Les ombres dansaient aux branches du soir,

Je me couvrais, frissonnant dans le noir.

Pas de lumière, ni feu pour me rassurer,

Juste la nuit et mes rêves serrés,

Mes paupières lourdes, je tombais doucement,

Dans le sommeil profond des enfants.

​Au matin frais, les pas sur le bois,

Un écho monte, quelqu’un est là,

L’odeur du café me tire du lit,

C’est l’heure douce où la maison vit.

Je descends l’escalier qui chante,

Ma main sur la poignée grinçante,

Et là je les vois, debout, tous les deux,

Le cœur serré… mais déjà heureux.

​C’était le temps du Doux, des pierres et du ciel,

Des rires gravés dans l’éternel,

Un bol de lait, un peu de café,

Et l’amour simple pour me réchauffer.

​À mes grands-parents,

Au Nord Vivarais,

Là où le bois crépite…

Et où mon cœur est resté.

Patsyblue 

mardi 21 avril 2026

She’s fake beneath her tattoos


 🔥 [Switch – ENGLISH VERSION]

[Verse 1 – EN]

She’s fake beneath her tattoos,

Playing young with nothing to lose,

Short dress and a pretty smile,

But loyalty ain’t in her style.

She draws you in, she lights the flame,

Queen of nights, she loves the game,

Sweet words with a hidden knife,

A little poison in her life.

[Chorus – EN + choir]

Ohhh… she pulls you closer…

(She pulls… she pulls…)

Then leaves you broken…

(Broken… broken…)

Fake beneath her tattoos…

(No truth… no truth…)

She plays you, then she cuts you loose…

[Verse 2 – EN]

Heavy shell made out of lies,

Truth gets lost behind her eyes,

One soft touch then she deceives,

She builds you up… then she leaves.

Prays at night, cries alone,

In the dark she’s on her own,

But outside she shines so bright,

Laughing loud into the night.

[Bridge – EN, slow gospel feel]

"Oops… didn’t mean to…"

That’s her line…

"I’m just real…"

But truth hides between the lines…

Today she smiles…

Tomorrow you fall…

She rides the wind…

And feels nothing at all…

[Final Chorus – mix FR / EN, très gospel]

Elle attire… she pulls you in…

Elle attise… burning your skin…

Fausse sous ses tatouages…

Fake love written on her skin…

Oh Lord… elle prie… elle pleure…

But she’s alone… deep inside her…

[Outro – parlé, voix cassée]

Elle est seule…

Même dans la foule…

Fausse sous ses tatouages…

…et personne ne voit…

Patsyblue