mercredi 22 avril 2026

Le Doux, Le tilleul.


 Le Doux, Le tilleul.

​Prairie sèche aux bras des grands-parents,
Maison de pierre, cerisiers, châtaigniers dans le vent,
Mon Nord Vivarais, brut et vrai,
Celui qui ne ment jamais.
Des cailloux, du Doux, du tilleul en été,
Des murs fatigués qui savent raconter,
Chaque chemin garde un secret,
Chaque fenêtre un souvenir discret.
​C’est plus net qu’une image dans ma tête,
Plus fort que le temps qui s’arrête,
Je l’ai vécu avec mes mains,
Avec mes pas, avec mon chemin.
C’est plus vrai que tout ce que je vois,
Plus profond que ce que je crois,
Pas seulement avec les yeux,
Mais avec le cœur… et le feu.
​Chaque caillou porte encore un peu de voix,
Chaque odeur de tilleul me ramène à toi,
Les êtres d’enfance n’ont pas disparu,
Le temps ne les use pas… il les rend plus purs.
Le Doux coule comme avant, tranquille,
Sous le ciel ouvert, immobile,
Les châtaigniers tiennent debout,
Comme des gardiens plantés en nous.
​C’est plus net qu’une image dans ma tête,
Plus fort que le temps qui s’arrête,
Je l’ai vécu avec mes mains,
Avec mes pas, avec mon chemin.
C’est plus vrai que tout ce que je vois,
Plus profond que ce que je crois,
Pas seulement avec les yeux,
Mais avec le cœur… et le feu.
​Et même si la maison a changé,
Même si les voix se sont tues,
Le feu crépite encore en secret,
Dans ce qu’il reste de nous.
​Je ne l’ai pas vu… je l’ai vécu,
Dans la poussière, dans les rues,
Dans la terre, dans le silence,
C’est là que bat mon enfance.

Patsyblue 

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