Lune agrandit et clarté éblouit.
Dans la pénombre tu t'éclaircis.
Pénètre mon hublot, que je continue ma nuit.
Montagne, forêt et tous les coins de paradis.
Que touts les rampants, ondulent et glissent vivent leur vie.
La terre tourne et lune s’ensuit.
Équinoxe au zénith, et réveil marée dans l'infini.
Revient en ton temps, tant que rien n'est fini.
Et ensemble poursuivons, notre vie.
Laisse solstice, de décembre, prendre place, aux journées identiques.
Ils ne sont égaux partout qu'aux équinoxes.



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