Sans elle le monde serai un cahot.
Le froid s’installe ça doit tourner virevolter, là-haut, saint Pierre ouvre trop souvent les portes que l’on en ressent les brises glacées .
La nuit bien remuée , la rosée goutte à gouttelettes arrose champs et forêts.
Tous le monde y trouve son compte.
Tiens il se croise presque , l’un prend place et l’autre se lève ou se couche d’ailleurs .
Les rayons ou tous les noctambules et les nocturnes s’envient s’en vont dans le noir , attendant en sommeil lourd, la nuit prochaine.
Le soleil plane, la chaleur fait son entrée ,les journaliers planent et se pavanent , yeux au ciel ,quel rêverie en cycle et en mesure.
Le co2 perd de sa clarté, les bronches râles, ils sommeille, les bronzettes a se teinté l’épiderme , la rotation est une sacrée physique à elle toute seule.

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