Fil après fil on
avance, on tisse la suite de sa vie.
Dans la légèreté ça se construit.
C’est comme qui dirait cousu de fil blanc.
C’est fragile, chaque partie du labyrinthe soudée, la toile
avance pas a pas, elle flotte, elle est flexible, elle construit son domaine,
sa zone de confort, elle emmagasine tout au long de sa construction.
Au reflet de l’aube endormie, naît gouttelette après
gouttelette translucides, les reflets de ces nuits endormies.
Le vent et la tourmente à beau frapper fort la toile.
Le labyrinthe bien tissé ne la déstabilise aucunement, elle
vit, elle brille, elle vole aux vents.
Elle se construit jour après jour, elle grandit ici,
ailleurs, partout.
Elle se solidifie avec le temps et s’instruit.



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