vendredi 19 septembre 2025

Murmures d'un Cœur Gravé


 

Je te chuchote à l'oreille : ferme les yeux et écoute ! Les erreurs sont faites pour être corrigées, c'est comme un examen où il y a des admis et des échoués !!! Les maux naissent, les problèmes s'accumulent, les solutions fuient et le désespoir se pointe. Horreur ! Malheur ! Douleur ! Mais peut-être le bruit qui t'entoure t'empêche d'écouter ? Le doute a raison. Tu me manques et soyons tous comme le pilote et le copilote qui ont tous les deux le même plan de vol, c'est dans mon cœur que tu vas rester gravé(e). Les larmes sont le sang du cœur, quand il n'y a plus de sang dans le cœur, on meurt de chagrin. Longues sont les nuits et les journées, court est le moment que l'on a passé, le jardin est en nous, dans aucun des livres tu ne trouveras la définition d'Amour. L'amour est un mystère divin, il n'y a que toi et nous, il ne restera que nous en moi, le cœur est un des rares instruments qui continue de fonctionner pour s'évanouir dans un rêve enfumé. Les doutes sont la lucidité de la raison. La plume ne se souvient plus mais le cœur a gravé les images de nous, même s'il est brisé. L'amour demeure, à toi, à nous un soir d'été je pensais à nous. patsyblue


​🎶 LE CIEL EN SOLDE (Jazz de Faubourg) 🎶

Refrain

On survole le jardin, sans boussole, sans manuel,

Pilote et copilote d’un destin irréel.

L’amour n’est pas un livre, c’est un rêve qui s’enfume,

Un instrument qui vibre sous le poids de l'enclume.

C'est le sang de mon cœur qui dessine ton visage,

Le doute a sa raison, le silence est un naufrage.

Même la plume oublie, mais le cœur reste gravé,

Dans ce ciel de minuit, c'est en moi que tu vas rester.

🎶 LE CIEL EN SOLDE (Jazz de Faubourg) 🎶

​Couplet 1 : L'Examen du Pavé

​(Accompagnement : une contrebasse qui marche lourdement, walking bass, et un accordéon un peu essoufflé)

​Zéro pointé à l’examen, admis ou bien échoué,

On a perdu le plan de vol, le ciel s'est fait moucher.

Les maux naissent en grappes, les problèmes s’empilent,

Et la solution se tire, elle se fait la malle, agile.

Écoute ! Ferme tes yeux, laisse le vacarme au vestiaire,

Le silence est un luxe qu'on s'offre dans la poussière.

Tu me manques, c’est physique, comme un manque de kérosène,

On est deux dans le cockpit, mais c’est moi qui traîne la peine.

Couplet 2 : Le Miroir de Minuit

(Le rythme repart, plus chaloupé, plus "Bashung" dans l'attitude)

Les larmes, c’est du sang qui s’est trompé de route,

Un accident de cœur, une erreur de soute.

Plus de sang dans le moteur, on meurt de chagrin,

On s'évanouit tout seul dans un rêve lointain.

Le jardin est en nous, personne n'a la clé,

Dans les bouquins d'amour, tout est déjà brouillé.

Il ne restera que nous, en moi, dans ce vide,

Un instrument qui joue pour un cœur trop lucide.


Live au New Morning.Refrain

On survole le jardin, sans boussole, sans manuel,

Pilote et copilote d’un destin irréel.

L’amour n’est pas un livre, c’est un rêve qui s’enfume,

Un instrument qui vibre sous le poids de l'enclume.

C'est le sang de mon cœur qui dessine ton visage,

Le doute a sa raison, le silence est un naufrage.

Même la plume oublie, mais le cœur reste gravé,

Dans ce ciel de minuit, c'est en moi que tu vas rester.


Couplet 1

​Zéro pointé à l’examen, admis ou bien échoué,

On a perdu le plan de vol, le ciel s'est fait moucher.

Les maux naissent en grappes, les problèmes s’empilent,

Et la solution se tire, elle se fait la malle, agile.

Écoute ! Ferme tes yeux, laisse le vacarme au vestiaire,

Le silence est un luxe qu'on s'offre dans la poussière.

Tu me manques, c’est physique, comme un manque de kérosène,

On est deux dans le cockpit, mais c’est moi qui traîne la peine.

Le Pont : "The Miles Break"

(La musique s'arrête net. Juste le souffle de la sourdine. Une mélodie brisée qui cherche son chemin entre les doutes et la lucidité. C’est la définition de l’Amour sans les mots.)

Couplet 2

Les larmes, c’est du sang qui s’est trompé de route,

Un accident de cœur, une erreur de soute.

Plus de sang dans le moteur, on meurt de chagrin,

On s'évanouit tout seul dans un rêve lointain.

Le jardin est en nous, personne n'a la clé,

Dans les bouquins d'amour, tout est déjà brouillé.

Il ne restera que nous, en moi, dans ce vide,

Un instrument qui joue pour un cœur trop lucide.

Final (Coda)

(Le tempo s'accélère, Django balance un solo de feu sur les cordes, Bashung murmure au micro :)

"Horreur... Malheur... Douleur..."

(Puis tout se calme.)

À toi. À nous. Un soir d'été.

(Dernière note de trompette, suspendue, qui meurt dans l'écho.)



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