Usé, fatigué,
errant dans les hautes collines,
l’homme marche seul —
comme toujours, face à lui-même.
Son seul compagnon fidèle :
le pick-up,
machine de fuite et de liberté,
où les kilomètres deviennent silence.
Mais la fuite n’efface rien.
Elle…
acariâtre, insaisissable,
pin-up de passage au prix trop lourd,
entretient le manque.
Faux semblants,
désespoir maquillé,
elle joue de sa beauté
comme d’une arme douce.
Une caresse sur la jambe,
un regard qui promet,
et déjà le loup baisse la garde.
Un billet,
une attention…
juste pour acheter la paix.
Mais la paix ne vient jamais.
Elle boude,
elle revient,
elle s’échappe encore —
instable, presque bipolaire
dans les heures creuses.
L’homme, lui, aime.
Aveuglé par des formes parfaites,
mannequin façonné
sous des couches de poudre et d’illusion.
Ongles nets, french impeccable,
breloques qui tintent —
gling-gling trompeur
d’un monde creux.
Elle ne partage pas. Elle prend.
Elle enferme, elle manipule.
Et lui, au creux du soir,
savoure parfois l'ambre d'un bon whisky.
Ce n'est pas pour noyer le doute,
mais pour faire face au vide,
un instant de chaleur pure
avant que l'engrenage ne reprenne.
L’apparence trompe.
Toujours.
Mais cet homme-là
est courageux.
Seulement…
le sait-il ?
Parfois, l’ambre d’un whisky
vient brûler le silence,
non pour oublier le monde,
mais pour mieux le regarder en face.
Lyrics:
Usé, fatigué,
errant dans les hautes collines,
l’homme marche seul —
comme toujours, face à lui-même.
Son seul compagnon fidèle :
le pick-up,
machine de fuite et de liberté,
où les kilomètres deviennent silence.
Mais la fuite n’efface rien.
Elle…
acariâtre, insaisissable,
pin-up de passage au prix trop lourd,
entretient le manque.
Faux semblants,
désespoir maquillé,
elle joue de sa beauté
comme d’une arme douce.
Une caresse sur la jambe,
un regard qui promet,
et déjà le loup baisse la garde.
Un billet,
une attention…
juste pour acheter la paix.
Mais la paix ne vient jamais.
Elle boude,
elle revient,
elle s’échappe encore —
instable, presque bipolaire
dans les heures creuses.
L’homme, lui, aime.
Aveuglé par des formes parfaites,
mannequin façonné
sous des couches de poudre et d’illusion.
Ongles nets, french impeccable,
breloques qui tintent —
gling-gling trompeur
d’un monde creux.
Elle ne partage pas. Elle prend.
Elle enferme, elle manipule.
Et lui, au creux du soir,
savoure parfois l'ambre d'un bon whisky.
Ce n'est pas pour noyer le doute,
mais pour faire face au vide,
un instant de chaleur pure
avant que l'engrenage ne reprenne.
L’apparence trompe.
Toujours.
Mais cet homme-là
est courageux.
Seulement…
le sait-il ?
Parfois, l’ambre d’un whisky
vient brûler le silence,
non pour oublier le monde,
mais pour mieux le regarder en face.
Patsyblue
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire