jeudi 16 avril 2026

Le chemin de terre

 


Je n’ai pas voulu croire en ton départ si brutal

Les étoiles m'ont accompagné jusqu’à toi

Pour te voir une dernière fois

On t'a ramenée à ton ancienne demeure

C’était le deuil, trois jours émouvants

De souvenirs, de rires et de pleurs

On t'a accompagnée jusqu’à ta dernière demeure

Je me souviens, la pluie était annoncée

Nous avions tous notre parapluie

Habillés de sombre, nous venions te dire adieu

Je t’ai simplement dit : « À bientôt dans l'au-delà »

Le cercueil s’est refermé sur toi

Des cris, des pleurs, des regrets

Nous avions grise mine

Nous t’avons suivie derrière ce carrosse

Tous en marchant dans la montagne

Le chemin de terre reflétait nos pas lourds

Mais la pluie n'est pas venue, le soleil est apparu !

D'une telle clarté que les oiseaux se sont mis à piailler

Les vaches ont remonté le champ en pente

Pour te suivre le long du chemin de terre

Elles t'ont suivie aussi loin qu'elles le pouvaient

On a fait la route ensemble

Dans cette petite église aux quatre croix

Une foule immense s'était rassemblée

Je me souviens, je fermais la marche

Plus tard, dans le ciel est apparu...

Deux boules étincelantes, d’une précision parfaite

Quand elles se sont retrouvées, j'ai su que c'était toi

Rejoignant enfin celui qui t'avait quitté vingt ans avant

Que votre âme aille en paix, je ne vous oublierai jamais

Merci à vous deux

De m’avoir aimée, de m’avoir permis d’exister

(À mes grands-parents...)



//Je n’ai pas voulu croire en ton dépars si brutale
les étoiles mon accompagné jusqu’à toi
pour te voir une dernière fois
ont ta ramener à ton ancienne demeure
S’étais le deuil trois jour émouvant
de souvenir de rire et de pleure
ont ta accompagné jusqu’à ta dernière demeure
je me souviens la pluie était annoncée
tous nous avions notre parapluie
habillé de sombre
nous venions tous te dire adieu
je t’ai simplement dit à bientôt dans l’haut delâ
le cercueil c’est refermer sur toi
des crie et des pleure des regrets
tous avions grise mine
nous t’avons suivie derrière ce carrosse
tous en marchant dans la montagne
le chemin de Terre refléter les pas lourds
de nous tous
il na pas plue le soleil est apparu d’une telle clarté
Que les oiseaux se sont mis à piailler !
 les vaches ont remonter le champ qui étaient en pente
pour te suivre le long du chemin de Terre au abord de la montagne
elle ton suivie aussi loin quel le pouvait
ont na fait la route ensemble
dans cette petite église au quatre croix
foule il y avait
je me souviens je fermer la marche
plus tard dans la journée
dans le ciel est apparue deux sortes de boule étincelante
d’une telle perfection est precision quant elle se sont retrouver
je savais que c’étais toi qui rejoignais enfin celui qui t’avait
quitter brutalement vingt ans avant
Que votre âme aille en paix ! je ne vous oublierais jamais
merci a vous deux
de m’avoir aimer de m’avoir permis d’exister

a mes grands-parents
















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