mardi 21 avril 2026

Passage d'automne


 Passage d'automne


​Ce matin je me suis levée,


Ma vie a changé de chemin,


Hier encore je m’égarais


Dans tes rêves entre tes mains.


La nuit portait nos confidences,


Des mots vrais, des silences intenses,


On se noyait dans nos regards,


Sans voir venir le départ.


​Puis l’après-midi s’est brisé,


Par des vérités mal placées,


Un soupçon de jalousie


A fissuré tout ce qu’on s’est dit…


​Je marche dans l’automne,


Sur nos feuilles abandonnées,


Rouge comme nos fautes,


Avant de brunir, s’effacer.


Et le vent me pardonne


Ce qu’on n’a pas su sauver,


Toi tu restes mon printemps,


Moi ton automne à jamais…


​La soirée s’est noyée de larmes,


D’amers reproches trop sincères,


Et la nuit, comme une accalmie,


A rallumé nos univers.


Ta voix vibrait sous ma peau,


Comme un dernier écho,


Nos corps savaient encore


Ce que nos cœurs ignoraient dehors.


​Mais je sens que tout s’éteint,


Comme une balle à la fin,


Mon but s’efface dans le temps,


Et je tombe doucement…


​Le froid glisse sur mon visage,


Comme un aveu, comme un naufrage,


Je n’étais pas celle que tu voulais,


Mais j’étais tout ce que j’étais.


Le soleil perce entre les branches,


Mais sa lumière me replonge,


Dans nos souvenirs suspendus,


Dans ce “nous” déjà perdu…


​Je souris en pensant à toi,


Mais mon rêve part en fumée,


Te tenir encore dans mes bras


Ne sera plus qu’une idée…


Tu seras toujours mon printemps,


Et moi ton automne dans l’ombre,


Le temps nous a pris doucement,


Et nos saisons se sont confondues…


Je t’aime…


Je t’aimais…


À jamais…

Patsyblue


//Passage d’automne

Ce matin je me suis levée, et ma vie a dû prendre un chemin différent

Mais cette nuit je me suis couché dans une soirée charmante

Pleine de rêve d'échange et de partage et remplie de communication réelle et intense

Mon après-midi ensoleillé a été gâché par des vérités et d'un soupçon de jalousie

Le mauvais pas qu'il ne fallait pas a était ma fosse d'un avenir dessaisies de projet et de bonheur parfait

Ma soirée c'est fini par des pleure et des amère reproche justifié

Ma nuit par une osmose ou chaque vibe de ta voix sillonnée et me parsemé de bonheur ou l'intime nous a rappelé c'est bienfait et à quel point s'était bon de nous plonger aux regard croisée de nos yeux

Je dois me mettre à l'évidence que mon but vient de matcher sa dernière balle

Je marche dans les feuilles d'automne leurs couleurs intenses de ce rouge qui indique leurs changements

Avant de finir dans la fadeur d'un marron brûler les accompagnant dans leurs dernières demeures

Elles me font penser à ma vie qui viens de défilé moins d'une saison

La brise légère passe sur mon visage et c'est le froid qui m'envahit d'une vie rater

Parce ce que j'ai pu être et ce que je suis et non pas ce que tu aurais voulu que je sois

Le soleil fait une percer entre le restant de branche non élaguer

Sa lumière merveille et m'émerveille mais juste pour me faire plonger dans le souvenir de nous

Je souri fadement mais juste en pensant à nous que mon rêve s’envole en fumé

De celui de te tenir enlacé ne sera plus que songe de mes nuits

Et cauchemar de ma nouvelle vie une vie de composte périssable

Cette grosseur que je traine depuis mon jeune âge aura eu raison de ton regard

Cette vieillesse avancé aura eu tort de me bousillé et tu m’auras échappé

Tu resteras toujours mon printemps et je serai toujours ton automne dans l’ombre

Mais l’automne aura eu gain sur nous

Le temps va se changé, le cœur serré les larmes tombé

C’est à toi que mon âme pense

Toi que j’ai aimé dans l’instantes et que mon cœur a choisi pour moi c’était toute la vie

Je t’aime a jamais tout dis d'un trait

et m'endormir avec toi d'une seule phrase

voilà mon verset toi l'automne prolongée !

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