Passage d'automne
Ce matin je me suis levée,
Ma vie a changé de chemin,
Hier encore je m’égarais
Dans tes rêves entre tes mains.
La nuit portait nos confidences,
Des mots vrais, des silences intenses,
On se noyait dans nos regards,
Sans voir venir le départ.
Puis l’après-midi s’est brisé,
Par des vérités mal placées,
Un soupçon de jalousie
A fissuré tout ce qu’on s’est dit…
Je marche dans l’automne,
Sur nos feuilles abandonnées,
Rouge comme nos fautes,
Avant de brunir, s’effacer.
Et le vent me pardonne
Ce qu’on n’a pas su sauver,
Toi tu restes mon printemps,
Moi ton automne à jamais…
La soirée s’est noyée de larmes,
D’amers reproches trop sincères,
Et la nuit, comme une accalmie,
A rallumé nos univers.
Ta voix vibrait sous ma peau,
Comme un dernier écho,
Nos corps savaient encore
Ce que nos cœurs ignoraient dehors.
Mais je sens que tout s’éteint,
Comme une balle à la fin,
Mon but s’efface dans le temps,
Et je tombe doucement…
Le froid glisse sur mon visage,
Comme un aveu, comme un naufrage,
Je n’étais pas celle que tu voulais,
Mais j’étais tout ce que j’étais.
Le soleil perce entre les branches,
Mais sa lumière me replonge,
Dans nos souvenirs suspendus,
Dans ce “nous” déjà perdu…
Je souris en pensant à toi,
Mais mon rêve part en fumée,
Te tenir encore dans mes bras
Ne sera plus qu’une idée…
Tu seras toujours mon printemps,
Et moi ton automne dans l’ombre,
Le temps nous a pris doucement,
Et nos saisons se sont confondues…
Je t’aime…
Je t’aimais…
À jamais…
Patsyblue
//Passage d’automne
Ce matin je me suis levée, et ma vie a dû prendre un chemin différent
Mais cette nuit je me suis couché dans une soirée charmante
Pleine de rêve d'échange et de partage et remplie de communication réelle et intense
Mon après-midi ensoleillé a été gâché par des vérités et d'un soupçon de jalousie
Le mauvais pas qu'il ne fallait pas a était ma fosse d'un avenir dessaisies de projet et de bonheur parfait
Ma soirée c'est fini par des pleure et des amère reproche justifié
Ma nuit par une osmose ou chaque vibe de ta voix sillonnée et me parsemé de bonheur ou l'intime nous a rappelé c'est bienfait et à quel point s'était bon de nous plonger aux regard croisée de nos yeux
Je dois me mettre à l'évidence que mon but vient de matcher sa dernière balle
Je marche dans les feuilles d'automne leurs couleurs intenses de ce rouge qui indique leurs changements
Avant de finir dans la fadeur d'un marron brûler les accompagnant dans leurs dernières demeures
Elles me font penser à ma vie qui viens de défilé moins d'une saison
La brise légère passe sur mon visage et c'est le froid qui m'envahit d'une vie rater
Parce ce que j'ai pu être et ce que je suis et non pas ce que tu aurais voulu que je sois
Le soleil fait une percer entre le restant de branche non élaguer
Sa lumière merveille et m'émerveille mais juste pour me faire plonger dans le souvenir de nous
Je souri fadement mais juste en pensant à nous que mon rêve s’envole en fumé
De celui de te tenir enlacé ne sera plus que songe de mes nuits
Et cauchemar de ma nouvelle vie une vie de composte périssable
Cette grosseur que je traine depuis mon jeune âge aura eu raison de ton regard
Cette vieillesse avancé aura eu tort de me bousillé et tu m’auras échappé
Tu resteras toujours mon printemps et je serai toujours ton automne dans l’ombre
Mais l’automne aura eu gain sur nous
Le temps va se changé, le cœur serré les larmes tombé
C’est à toi que mon âme pense
Toi que j’ai aimé dans l’instantes et que mon cœur a choisi pour moi c’était toute la vie
Je t’aime a jamais tout dis d'un trait
et m'endormir avec toi d'une seule phrase
voilà mon verset toi l'automne prolongée !
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