mardi 28 avril 2026

Sur le fourneau de bois


Sur le fourneau de bois 


 Dans la haute, l’oxygène rendue des bois et forêt où la nature y est boisée.

La mousse jonche sous les bois, girolles, bolets en saison parsèment leurs odeurs,

frissonnant dans la poêle sur le fourneau de bois, ça embaume ce lieu à chacune sa période,

la table de couleurs où tous sont conviés, pour goûter ses vertus,

la myrtille tachant nos lèvres rieuses, ce vin de presse ravive nos papilles,

l’odeur de la châtaigne crispe sous l’effet de la chaleur qui envahit

et s’incruste dans le four chaud.

L’air de nos montagnes, ah ! mon Ardèche de toujours,

j’aime m’y perdre à chaque période heureuse où je m'y suis rendue,

c’est comme les années où le froid vous rappelle, combien, il vous flagelle les joues.

les étés plongeant dans le doux, d’une eau dépourvue de pollution

où elle ruisselle de pierre en pierre, fluide et claire,

on remarque les fonds, truites et écrevisse se cachant çà et là.

L’escargot de bourgogne, rampant sous les orties par temps de pluie,

n’échappe pas aux soupière de juillet. Le cochon où tout est bon

et qui se déguste toutes l’année dans ces milles préparations culinaires,

se préparer pour l’hiver au mistral glaçant est rempli un coin de babet,

pour faire partir le fourneau plus vite, pour avoir un semblant de chaud

rapide à la flamme qui danse.

Je la sent, cette soupe mijotée, ce lapin en civet ou se poulet marmiton

et sa peau craquante, ce pain noir, lourd, épais qui n’attend que son signe

Patsyblue 

pour être happé à nos bouches gourmandes.

Ces petits frères craquants tempérent dans du vinaigre blanc,

qui accompagnent caillette, saucisson et jambon ou roulé serré.

Tous ces desserts sans oublier ce chèvre, ce foudjou, ah le picodon de mon enfance…

A mon Ardèche y mourir à mon dernier souffle de vie serait mon nirvana à moi

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