lundi 20 avril 2026

Terrasse du Capitole


 Terrasse du Capitole 


​Un café posé sur la table ronde,

Le monde ralentit une seconde,

Ton reflet danse dans la lumière,

Et mes pensées glissent en arrière.

Les pierres racontent nos silences,

Chaque regard avait un sens,

L’instant fragile, presque irréel,

Suspendu comme un éternel.

​Tout passe, oui… mais pas vraiment,

Y’a des traces dans le vent…

​Tout passe, mais rien ne s’efface !

Les souvenirs brûlent en surface,

Entre les rires et les silences,

On laisse une part de nous en absence.

Et même loin, même ailleurs,

Ça résonne encore dans le cœur,

Comme une empreinte indélébile,

Une histoire belle et fragile.

​Des éclats de rire aux larmes lentes,

Des images floues mais vibrantes,

La vie danse entre deux vertiges,

Entre l’injustice et les prodiges.

J’ai griffonné sur une page blanche,

Des morceaux d’âme qui se penchent,

Crayon fuyant, lignes incertaines,

Pour retenir ce qui s’éloigne à peine.

​Y’a des pensées qui restent là,

Même quand tout s’en va…

​Ici… partout… ailleurs…

Je te retrouve dans les couleurs,

Dans le goût d’un café amer,

Dans le vent chaud d’un soir d’hiver.

Le secret vit, il respire encore,

Sous la peau, comme un trésor…

​Tout passe… mais toi tu restes,

Dans les silences, dans les gestes,

Dans chaque battement trop fort,

Dans ce qu’on garde sans décor.

À distance mais sans fin,

Toujours là entre mes mains,

Comme une trace infinie…

Qui ne me quitte plus jamais…

Patsyblue 

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