Perdu au centenaire des troncs
Ce n’est pas Central Park, ni Buckingham ni Yellowstone
Je déambule entre ginkgo biloba et tulipier de virginie
Au jardin royal de Toulouse, un
havre de verdure,
Jonché par des herbiers, fleurs et allées somptueuses
Le parc parle de lui-même.
Il est magique et irrésistible de découvertes en découvertes
Me voilà bouche bée, attirée par ces ombrages
Et ces lumières tamisées, il fait frais mais ensoleillé par ci par là
La brillance d’un objet perdu la tout seul
N’attendait que mes yeux pour s’émerveiller Saint Exupéry m’éblouie
Et me fait partir dans l’imaginaire de son histoire superbe



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