Dans le ventre ardent de la Terre,
Souffle et gronde, un cœur millénaire.
Lave rouge et cendres noires,
Écrivent les contes de nos histoires.
Sous les mers, des frères secrets,
Sculptent les fonds, jamais défaits.
Le Grand Prismatic, œil de couleur,
Témoin silencieux d'une immense fureur.
Les volcans veillent, géants dormants,
Promesse de l'aube ou du tourment.
Un souffle, une strophe, un lourd ver,
La Terre respire, et le passé refleur.
Car gentil n'a qu'un œil, le malin en a deux,
Moi j'ai un cœur, face aux cieux.
Pour comprendre ce rythme, cette ébauche,
Cette danse éternelle, de la roche.
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