lundi 8 septembre 2025

Soir d'automne

 



Mon âme envahie de toi se perd en émoi

Quand elle pense à tout ça

Le matin levé, la rosée me rappelle combien mon cœur

Se pleure et se meurt d’un amour inavoué et refoulé,

Perdu au fil des heures.

Mes matins étaient soleil divin, mes esprits vitamines

Je buvais tes mots, et tes sourires retentissent dans mes tympans.

Chaque syllabe est une note, une clé, un ré.

Chaque jour où notre amour naissait, il existait.

Une partition se construisait, une mélodie dansée.

Aventure d’esprit, histoire mystérieuse, destination fabuleuse.

Au songe de la nuit, l’imagination fait souvent se réveiller des sens enfouis.

Le deuil d’une page tournée est toujours plus long que le regard

Rapide et intense que l’on a eu sur l’amour.

Mes images deviennent vides de mille mots.

Ton absence est un grand vide pour la continuité de mon avenir.

Mon cerveau tourne à vide, accompagné de Nelligan,

Et ne trouve pas de solution.

Je dois juste te laisser t’envoler

Vers d’autres horizons, nous ne sommes pas nés

Sur le même sol, ni dans la bonne saison.

Tant d’écarts nous éloignent et nous empoignent.

La vie ne tourne pas toujours comme on l’avait prévu.

Mon âme est frappée physiquement et mes cordes

Désaccordées.

Les battements sont bloqués et les portes fermées.

Mon cœur porte les stigmates d’un amour corné.

Ma conscience blessée, meurtrie,

Je vis l’abandon dans un univers codé

Que rien ne peut déchiffrer,

Si ce n’est toi, l’amour aimé.

Mon sol est un duvet de feuilles fanées,

Tous mes espoirs sont partis en fumée,

Et tous nos rêves oubliés.

C’est pour toi, toujours dans mes pensées.

patsyblue




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