Sous la lune rousse, le Doux exhale un froid linceul, Où la brume danse et s'étire au-dessus des ardoises, Chaque pierre ancienne, dans son drap de deuil, Murmure les serments rompus et les légendes ardoises. Les regards fantômes, fixés depuis l'éperon haut, Observent la fête où la citrouille est reine, Car le vent d'octobre, soufflant l'écho des vieux maux, Anime la main rouge qui sort de la géhenne.
Patsyblue

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