*Après le Dernier Cabaret* 🌃
Les lumières sont tombées. Le barman essuie le comptoir pour la troisième fois. Ton rouge à lèvres a laissé une marque sur le verre que personne ne boira plus.
Tu sors. La ville est froide, sans musique. Les talons claquent sur le trottoir vide, mais le rythme s’est cassé. Plus de métronome, plus de regard pour le garder.
*Couplet*
À l’aube, tu comptes les rues que tu connais par cœur et qui ne te connaissent pas.
Le taxi aux phares brisés passe sans s’arrêter.
Tu n’es plus une porte à ouvrir. Tu es le couloir après.
Le silence pèse plus lourd que les promesses en l’air du week-end.
*Refrain*
_On ne reste pas jeune éternellement_, c’est ce qu’ils disaient.
Mais personne n’a dit ce qu’on fait quand la séduction ne suffit plus.
Quand le jeu s’arrête, il reste quoi ?
Un nom sans adresse. Un corps sans maison.
*Pont*
Le miroir brisé est dans ton sac.
Tu ne le regardes plus. Tu sais déjà ce qu’il dirait.
_Par où commencer_, quand tu as été partout sans être nulle part ?
Peut-être par un matin sans parfum. Sans rôle. Juste toi.
*Final*
Tu t’arrêtes devant une vitrine éteinte.
Pour la première fois, tu ne souris pas.
Et dans ce reflet sans fard, tu vois quelque chose qui ressemble à un début.
Pas un plan. Juste un instant qui ne demande rien.
_Le piano s’est tu. La pluie sur la vitre ne bouge plus.
Mais ton cœur… lui, il bat encore, tout seul. Pour de vrai._
Les lumières sont tombées. Le barman essuie le comptoir pour la troisième fois. Ton rouge à lèvres a laissé une marque sur le verre que personne ne boira plus.
Tu sors. La ville est froide, sans musique. Les talons claquent sur le trottoir vide, mais le rythme s’est cassé. Plus de métronome, plus de regard pour le garder.
*Couplet*
À l’aube, tu comptes les rues que tu connais par cœur et qui ne te connaissent pas.
Le taxi aux phares brisés passe sans s’arrêter.
Tu n’es plus une porte à ouvrir. Tu es le couloir après.
Le silence pèse plus lourd que les promesses en l’air du week-end.
*Refrain*
_On ne reste pas jeune éternellement_, c’est ce qu’ils disaient.
Mais personne n’a dit ce qu’on fait quand la séduction ne suffit plus.
Quand le jeu s’arrête, il reste quoi ?
Un nom sans adresse. Un corps sans maison.
*Pont*
Le miroir brisé est dans ton sac.
Tu ne le regardes plus. Tu sais déjà ce qu’il dirait.
_Par où commencer_, quand tu as été partout sans être nulle part ?
Peut-être par un matin sans parfum. Sans rôle. Juste toi.
*Final*
Tu t’arrêtes devant une vitrine éteinte.
Pour la première fois, tu ne souris pas.
Et dans ce reflet sans fard, tu vois quelque chose qui ressemble à un début.
Pas un plan. Juste un instant qui ne demande rien.
_Le piano s’est tu. La pluie sur la vitre ne bouge plus.
Mais ton cœur… lui, il bat encore, tout seul. Pour de vrai._
Rochedy Cp
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