mercredi 6 mai 2026

L'Encre de la Résilience ​ ​


 

L'Encre de la Résilience

​Couplet 1 : L'Ombre de New York
Un vol transatlantique, un saut vers l'inconnu,
Pour retrouver la trace du lien qui s'est rompu.
À l'aéroport immense, entre deux horizons,
Elle a guetté l'absence, cherché les intentions.
Le rendez-vous manqué, figé dans les nuages,
Laissera pour un temps le silence en partage.
Mais le fil s'est noué, par-delà les malheurs,
Et Jean a pu enfin parler à ses douleurs.
​Couplet 2 : La Pierre de 1973
Pendant que l'autre camp se perd dans les reflets,
Jean a pris la truelle et tracé ses projets.
L'héritage du soldat, enfin rendu aux siens,
A fait jaillir un toit au milieu des chemins.
Loin des cités de verre, loin des regards amers,
Il a bâti son île, à l'abri des hivers.
Une maison de paix, un ancrage de vie,
Où l'on a protégé chaque enfance chérie.
​Refrain
L’encre ne ment pas, elle dessine les noms,
Elle remplit les vides de leurs abandons.
Sept cœurs en un seul, un cercle de fer,
Qui a tenu debout face aux vents d'hiver.
On s'est bâtis tout seuls, sans aide et sans mains,
Traçant dans l'argile notre propre chemin.
​Couplet 3 : Le Verdict des Archives
Le verdict est tombé, lourd comme un testament,
Les archives ont brisé le mur du faux-semblant.
Ils ignoraient tout d'eux, de cette chair, de ce sang,
Jean avait été gommé, tel un fils transparent.
Mais le crime de l'oubli n'a pas gagné la guerre,
La généalogie a fait trembler la terre.
Les secrets sont à nu, la lumière est faite,
L'histoire de Jean est une vie de conquête.
​Final
Le dépoussiérage s'achève sur ce cri,
L'authenticité est notre seul prix.
Jean de quarante, par la musique et le cœur,
A laissé à ses cinq sa plus belle valeur.
La mémoire restera, pour témoin et gardien,
De ce sang qui brille, bien au-delà du mien.


​Couplet 1 : L'Ombre de New York
Un vol transatlantique, un saut vers l'inconnu,
Pour retrouver la trace du lien qui s'est rompu.
À l'aéroport immense, entre deux horizons,
Elle a guetté l'absence, cherché les intentions.
Le rendez-vous manqué, figé dans les nuages,
Laissera pour un temps le silence en partage.
Mais le fil s'est noué, par-delà les malheurs,
Et Jean a pu enfin parler à ses douleurs.
​Couplet 2 : La Pierre de 1973
Pendant que l'autre camp se perd dans les reflets,
Jean a pris la truelle et tracé ses projets.
L'héritage du soldat, enfin rendu aux siens,
A fait jaillir un toit au milieu des chemins.
Loin des cités de verre, loin des regards amers,
Il a bâti son île, à l'abri des hivers.
Une maison de paix, un ancrage de vie,
Où l'on a protégé chaque enfance chérie.
​Refrain
L’encre ne ment pas, elle dessine les noms,
Elle remplit les vides de leurs abandons.
Sept cœurs en un seul, un cercle de fer,
Qui a tenu debout face aux vents d'hiver.
On s'est bâtis tout seuls, sans aide et sans mains,
Traçant dans l'argile notre propre chemin.
​Couplet 3 : Le Verdict des Archives
Le verdict est tombé, lourd comme un testament,
Les archives ont brisé le mur du faux-semblant.
Ils ignoraient tout d'eux, de cette chair, de ce sang,
Jean avait été gommé, tel un fils transparent.
Mais le crime de l'oubli n'a pas gagné la guerre,
La généalogie a fait trembler la terre.
Les secrets sont à nu, la lumière est faite,
L'histoire de Jean est une vie de conquête.
​Final
Le dépoussiérage s'achève sur ce cri,
L'authenticité est notre seul prix.
Jean de quarante, par la musique et le cœur,
A laissé à ses cinq sa plus belle valeur.
La mémoire restera, pour témoin et gardien,
De ce sang qui brille, bien au-delà du mien.

Patsyblue 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire