L'Encre de la Résilience
Couplet 1 : L'Ombre de New York
Un vol transatlantique, un saut vers l'inconnu,
Pour retrouver la trace du lien qui s'est rompu.
À l'aéroport immense, entre deux horizons,
Elle a guetté l'absence, cherché les intentions.
Le rendez-vous manqué, figé dans les nuages,
Laissera pour un temps le silence en partage.
Mais le fil s'est noué, par-delà les malheurs,
Et Jean a pu enfin parler à ses douleurs.
Couplet 2 : La Pierre de 1973
Pendant que l'autre camp se perd dans les reflets,
Jean a pris la truelle et tracé ses projets.
L'héritage du soldat, enfin rendu aux siens,
A fait jaillir un toit au milieu des chemins.
Loin des cités de verre, loin des regards amers,
Il a bâti son île, à l'abri des hivers.
Une maison de paix, un ancrage de vie,
Où l'on a protégé chaque enfance chérie.
Refrain
L’encre ne ment pas, elle dessine les noms,
Elle remplit les vides de leurs abandons.
Sept cœurs en un seul, un cercle de fer,
Qui a tenu debout face aux vents d'hiver.
On s'est bâtis tout seuls, sans aide et sans mains,
Traçant dans l'argile notre propre chemin.
Couplet 3 : Le Verdict des Archives
Le verdict est tombé, lourd comme un testament,
Les archives ont brisé le mur du faux-semblant.
Ils ignoraient tout d'eux, de cette chair, de ce sang,
Jean avait été gommé, tel un fils transparent.
Mais le crime de l'oubli n'a pas gagné la guerre,
La généalogie a fait trembler la terre.
Les secrets sont à nu, la lumière est faite,
L'histoire de Jean est une vie de conquête.
Final
Le dépoussiérage s'achève sur ce cri,
L'authenticité est notre seul prix.
Jean de quarante, par la musique et le cœur,
A laissé à ses cinq sa plus belle valeur.
La mémoire restera, pour témoin et gardien,
De ce sang qui brille, bien au-delà du mien.
Couplet 1 : L'Ombre de New York
Un vol transatlantique, un saut vers l'inconnu,
Pour retrouver la trace du lien qui s'est rompu.
À l'aéroport immense, entre deux horizons,
Elle a guetté l'absence, cherché les intentions.
Le rendez-vous manqué, figé dans les nuages,
Laissera pour un temps le silence en partage.
Mais le fil s'est noué, par-delà les malheurs,
Et Jean a pu enfin parler à ses douleurs.
Couplet 2 : La Pierre de 1973
Pendant que l'autre camp se perd dans les reflets,
Jean a pris la truelle et tracé ses projets.
L'héritage du soldat, enfin rendu aux siens,
A fait jaillir un toit au milieu des chemins.
Loin des cités de verre, loin des regards amers,
Il a bâti son île, à l'abri des hivers.
Une maison de paix, un ancrage de vie,
Où l'on a protégé chaque enfance chérie.
Refrain
L’encre ne ment pas, elle dessine les noms,
Elle remplit les vides de leurs abandons.
Sept cœurs en un seul, un cercle de fer,
Qui a tenu debout face aux vents d'hiver.
On s'est bâtis tout seuls, sans aide et sans mains,
Traçant dans l'argile notre propre chemin.
Couplet 3 : Le Verdict des Archives
Le verdict est tombé, lourd comme un testament,
Les archives ont brisé le mur du faux-semblant.
Ils ignoraient tout d'eux, de cette chair, de ce sang,
Jean avait été gommé, tel un fils transparent.
Mais le crime de l'oubli n'a pas gagné la guerre,
La généalogie a fait trembler la terre.
Les secrets sont à nu, la lumière est faite,
L'histoire de Jean est une vie de conquête.
Final
Le dépoussiérage s'achève sur ce cri,
L'authenticité est notre seul prix.
Jean de quarante, par la musique et le cœur,
A laissé à ses cinq sa plus belle valeur.
La mémoire restera, pour témoin et gardien,
De ce sang qui brille, bien au-delà du mien.
Patsyblue
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