lundi 11 mai 2026

Le Poison du Silence


 Le Poison du Silence

​Par amour…
On pardonne des villes qui brûlent dans nos mains…
On ferme les yeux sur les absences,
Sur les regards qui prennent un autre chemin…
Le cœur invente des excuses,
Même quand l’âme sait déjà…
Que certains silences dans la nuit
Ne reviennent jamais de là…
​Mais l’amitié…
Oh non… ce n’est pas la même loi…
Le cœur n’a plus toutes ses raisons
Quand la confiance meurt en bas de soi…
À force d’avaler les blessures,
Le caractère change sans bruit…
Et le mépris pousse lentement
Comme du lierre dans la pluie…
​Tu ne veux plus de cet amour…
Je l’ai compris sans prophétie…
Pas besoin d’être devin, baby…
Quand tout s’effondre dans les non-dits…
La déception écrit son nom
Sur les murs froids de la mémoire…
Et la compréhension s’en va
Comme un dernier train dans le noir…
​Danger…
Déception…
Mépris…
Trois mots suspendus au plafond
Comme des couteaux dans une maison vide…
Quand un cœur blessé reste ignoré…
Il finit par devenir plus dur que la pierre humide…
​Oui par amour
On peut encore tomber à genoux…
Mais une amitié qu’on laisse mourir
Ne revient pas toujours vers nous…
À force de refouler les larmes
On fabrique un homme différent…
Un étranger dans son miroir…
Qui sourit moins qu’avant…
​Alors je laisse la nuit répondre…
À tout ce qu’on n’a jamais dit…
Le blues connaît déjà la fin
Des cœurs qu’on abandonne sans bruit…Le Poison du Silence
​Par amour…
On pardonne des villes qui brûlent dans nos mains…
On ferme les yeux sur les absences,
Sur les regards qui prennent un autre chemin…
Le cœur invente des excuses,
Même quand l’âme sait déjà…
Que certains silences dans la nuit
Ne reviennent jamais de là…
​Mais l’amitié…
Oh non… ce n’est pas la même loi…
Le cœur n’a plus toutes ses raisons
Quand la confiance meurt en bas de soi…
À force d’avaler les blessures,
Le caractère change sans bruit…
Et le mépris pousse lentement
Comme du lierre dans la pluie…
​Tu ne veux plus de cet amour…
Je l’ai compris sans prophétie…
Pas besoin d’être devin, baby…
Quand tout s’effondre dans les non-dits…
La déception écrit son nom
Sur les murs froids de la mémoire…
Et la compréhension s’en va
Comme un dernier train dans le noir…
​Danger…
Déception…
Mépris…
Trois mots suspendus au plafond
Comme des couteaux dans une maison vide…
Quand un cœur blessé reste ignoré…
Il finit par devenir plus dur que la pierre humide…
​Oui par amour
On peut encore tomber à genoux…
Mais une amitié qu’on laisse mourir
Ne revient pas toujours vers nous…
À force de refouler les larmes
On fabrique un homme différent…
Un étranger dans son miroir…
Qui sourit moins qu’avant…
​Alors je laisse la nuit répondre…
À tout ce qu’on n’a jamais dit…
Le blues connaît déjà la fin
Des cœurs qu’on abandonne sans bruit…

Patsyblue 

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